Rester ou s’en aller

Comment se fait-il qu’un bon matin, un petit quelque chose qui nous chatouillait les orteils s’amplifie et devient irritant à un point tel que nous voulons fuir sans demander son dû …

 

Faire le bon choix …
Prendre une décision pour soi ne se fait pas sur un coup de tête ! Faut-il tout d’abord savoir qu’est-ce qui nous irrite tant, au point où nous voulons fuir la relation . Que ce soit au niveau familial, professionnel ou personnel, faire LE bon choix demande tout d’abord un temps d’arrêt honnête envers soi-même pour débrouiller ce qui ne va pas.

Prendre conscience que de faire un choix qui changera le cours de notre vie crée souvent de l’inquiétude, du stress et de l’insécurité. Traverser le pont sans savoir si quelqu’un de confiant nous attend de l’autre côté peut être terriblement angoissant ! L’inconnu fait peur et à l’occasion nous préférons demeurer dans notre zone de confort  – même s’il est inconfortable – au lieu de prendre le risque de s’écouter et de foncer !

Il faut savoir que l’être humain évolue constamment, mais pas au même rythme; des périodes stratégiques au cours de notre vie – que nous appelons des cycles de vie – viennent marquées des moments importants. Nos valeurs se modifient ou changent tout simplement, en venant déstabiliser nos paradigmes – nos façons de faire – et notre vécu.

 

Julie & Marguerite

C’est de MA faute ou de SA faute ?
Nous devons toujours garder en tête que le malaise vient de soi et non pas de l’autre – qui lui, n’est que le déclencheur de notre problème. En se responsabilisant en tant qu’être humain – et non pas en se culpabilisant – nous prenons le pouvoir de changer la situation qui nous irrite. Nous devenons donc en état d’action de changement, au lieu d’être en état d’attente de modification de la situation.

 

 

Pour soi … et non pour l’autre !
Il est donc important, avant de faire un choix sur un point précis, de s’offrir une petite introspection sur ce qui nous irrite; cette réflexion nous permettra de faire le BON choix pour soi, au lieu de le faire pour l’autre ! De faire cette démarche, c’est tout d’abord se respecter soi-même tout en prenant en considération notre vécu, notre vie; c’est également une façon de se respecter en tant qu’humain, de s’aimer pour ce que nous sommes.

En faisant ce processus d’analyse sur soi, nous comblerons un besoin qui nous est propre au lieu de fuir un irritant qui nous déclenche dans une relation ou une situation précise.

 

Est-ce le bon moment ? 

J’ai le goût de vous dire qu’il n’y a jamais ni de bon moment pour mettre un frein à une relation malsaine. Une personne m’a déjà dit: “Je ne peux pas quitter maintenant, je ne veux pas faire de la peine“.

De la peine, il y en aura, peu importe le temps, peu importe l’endroit, peu importe le moment.  Il est bien certain que le temps des fêtes est un moment particulier et fragile pour mettre fin à une relation amoureuse ou familiale;  outre les enfants qui sont fortement déstabilisés  par le départ d’un parent – à n’importe quel moment de l’année -,  tout l’adulte est par contre en mesure d’absorber le choc et de poursuivre sa route.  Il est évident que la peine ou même parfois la rage peut se retrouver au rendez-vous de la discussion; ça fait parti des dommages “collatéraux” d’un choix difficile à prendre et à assumer.

 

S’aider en se faisant accompagner … encore une fois, pour soi !
Il est bien évident que de faire ce processus de changement est difficile; c’est pourquoi il est parfois plus sage de se faire accompagner par un professionnel … quelqu’un de neutre qui ne vous influencera pas dans votre décision, mais qui sera là pour vous accompagner sur votre route, à votre rythme et selon vos besoins. 

 

 

Marie M.

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